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Prépa LCA anglais Anglais Monde
Un stéthoscope posé sur un chariot de soins, en noir et blanc

Épreuves dématérialisées nationales · Jeudi 15 octobre 2026

L’article est en anglais.
Le raisonnement, lui, s’apprend.

L’épreuve de lecture critique d’article se tient le 15 octobre 2026, de 14 h à 17 h. Depuis la réforme R2C, chacune de ses questions compte double au classement national. Et les deux articles sont en anglais — la part de l’épreuve que presque personne ne travaille.

Ce que je vois en séance

Les connaissances sont là. C’est l’anxiété qui les empêche de servir.

Un étudiant lit un item. Il hésite. Il le juge vite, en surface — et pendant l’épreuve, il oublie toute la méthodologie de la recherche clinique qu’il connaît pourtant.

Ce n’est pas une lacune de connaissances. C’est que sous tension — un texte en anglais, un chronomètre — on cesse d’appliquer ce qu’on sait : on répond à l’impression que laisse l’item, au lieu de répondre à ce que l’on sait du protocole. Ce que je vois séance après séance, ce sont des étudiants et des étudiantes qui ont des connaissances solides.

C’est exactement ce que nous travaillons : réinstaller le réflexe pour qu’il tienne pendant l’épreuve. Au bout de quelques articles, la lecture change. On cesse de deviner : on interroge la véracité de l’item à partir de ce que l’on sait. Et cela se constate dès les premières séances.

Message aux étudiants de sixième année

L’épreuve a lieu le jeudi 15 octobre 2026.

À ce stade, on ne construit plus : on installe l’essentiel. La grille de lecture d’un essai randomisé, le vocabulaire méthodologique anglais, et les réflexes qui font gagner du temps le jour de l’épreuve.

Dix séances en tête-à-tête y suffisent, à condition de renoncer à l’exhaustivité et de travailler ce qui rapporte.

Tout commence par un échange de quinze minutes, gratuit et sans engagement : on y décide du format et l’on fixe la première séance dans la foulée.

Deux façons de préparer

Cette année, ou en profondeur.

Six formats existent, du cycle collectif à huit séances au coaching individuel intensif. Voici les deux principaux.

En profondeur, ou en accéléré.

Le même cadre de travail, deux horizons de temps. On choisit selon l’échéance, pas selon l’envie.


Sixième année · priorité

Forfait Préparation

Dix séances en tête-à-tête, sur six à dix semaines — ou trois par semaine quand l’épreuve approche. Le format de ceux qui la passent cette année.

1 100 €

10 séances de 60 minutes · 110 € la séance

  • Centré sur le point de blocage identifié dès le premier échange
  • La grille de lecture appliquée jusqu’à l’automatisme
  • Le vocabulaire méthodologique anglais reconnu sans traduire
  • Paiement en deux fois, sans surcoût
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Nouveau cycle

Cycle long

Quarante séances sur l’année universitaire, en petit groupe. Le socle se construit depuis le début, sans course contre la montre.

1 350 €

40 séances de 90 minutes · groupe de 6 à 10

  • Aucun prérequis méthodologique
  • Spécialisation par discipline : cardiologie, oncologie, infectiologie
  • Paiement échelonné sans frais
  • Cycle renouvelable
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La méthode

Trois mouvements, toujours les mêmes.


  1. Lire l’article comme un jury, pas comme un étudiant

    On entre par la question de recherche et le schéma d’étude, jamais par le résumé. Ce que l’article affirme compte moins que ce qu’il a le droit d’affirmer.

  2. Nommer ce que l’on voit, en anglais

    Randomisation, aveugle, critère de jugement, intention de traiter : quelques dizaines de termes qui reviennent dans chaque article, reconnus sans effort de traduction.

  3. Répondre sous contrainte de temps

    Chaque question a une forme, et chaque forme a une parade. On s’entraîne dans les conditions de l’épreuve, jusqu’à ce que le geste devienne automatique.

Marie-Noëlle Edroux Brown, franco-britannique, consultante en communication stratégique et enseignante d’anglais

Qui vous accompagne

Marie-Noëlle Edroux-B

Franco-britannique, consultante en communication stratégique et enseignante d’anglais médical, j’interviens depuis dix ans auprès de publics qui n’ont pas droit à l’à-peu-près. Je suis intervenue une année à la Fondation Rothschild : auprès de neurologues en exercice, puis auprès des internes, sur la présentation d’articles scientifiques en anglais.

La LCA en anglais réunit les deux difficultés que je rencontre le plus souvent : un anglais scientifique approximatif, et une méthodologie jamais vraiment installée.

Première page d’un essai randomisé en anglais : le titre, les auteurs, puis le résumé en quatre sections
Quatre repères suffisent à situer n’importe quel essai : ce que le titre annonce, qui a été inclus, le résultat avec son intervalle de confiance, et ce que les auteurs ont le droit d’en conclure.

Ce qu’en dit une étudiante

« Seule, j’aurais pu m’entêter. »

J’avais commencé tard, et je me demandais si c’était encore utile. La technique des 80 minutes m’a tout de suite servi : je savais enfin quoi faire quand je dépassais mon temps, au lieu de paniquer. Et travailler les articles avec quelqu’un a changé beaucoup de choses — je croyais parfois que les corrections étaient fausses, alors que c’était moi qui n’avais pas bien saisi la question. Seule, j’aurais pu m’entêter. Je ne regrette absolument pas cet accompagnement, et je suis très contente de vous avoir trouvée à temps. Étudiante en sixième année de médecine · évaluation de mi-parcours, septembre 2026

Ce que vous êtes en train de vous dire

Trois objections, et ce que j’y réponds.

« Il ne me reste que quelques semaines. »

C’est exactement le format du forfait Préparation : dix séances en tête-à-tête, conçues pour ce moment précis de l’année. On renonce à l’exhaustivité, on installe la grille de lecture, le vocabulaire méthodologique et les réflexes de temps. Ce qu’on ne peut plus construire, on ne le construit pas : on travaille ce qui rapporte.

« Mon anglais n’est pas au niveau. »

La LCA demande deux compétences, pas une : lire l’anglais scientifique, et juger un article. Elles s’entraînent séparément, et c’est une bonne nouvelle — on sait laquelle vous coûte des points. En dessous du niveau B1, le Module 0 remet la langue à hauteur avant d’aborder la méthode. Le diagnostic se fait dès le premier échange, pas au jugé.

« Est-ce que ça vaut ce prix ? »

Ce que coûte la préparation est affiché, au centime, sur la page des tarifs. Ce que coûte un rang perdu ne se chiffre pas — mais l’épreuve n’a lieu qu’une fois, et la LCA y compte double. Ce qui se constate, en revanche, et dès les premières séances : la façon de lire change. On entre pour de bon dans la logique de la recherche clinique, et les items cessent de se juger à l’impression.

Pourquoi aujourd’hui

Ce que coûte une semaine d’attente.

L’épreuve est le 15 octobre. Elle ne se déplace pas. Le forfait Préparation tient encore dans le temps restant : dix séances à raison de trois par semaine, la dernière posée quelques jours avant l’épreuve. Mais c’est une arithmétique sans marge — chaque semaine d’attente en retire trois, et aucune ne se rattrape : il n’y a pas de session de repêchage pour qui n’était pas prêt.

Voilà à quoi ressemble le 15 octobre avec la méthode installée. Vous ouvrez le premier article. Vous le fermez à quatre-vingts minutes, même s’il reste des questions sans réponse, parce que c’est la règle et qu’elle a déjà servi. Vous reconnaissez le faux-ami random avant qu’il ne vous coûte une question, et l’item vrai mais incomplet parce que vous en avez déjà démasqué une douzaine.

Et voilà la même épreuve sans elle. Vous lisez le premier article jusqu’au bout, avec l’application de quelqu’un qui veut bien faire. À cent minutes, vous découvrez qu’il en reste un second. Vous y répondez à l’impression. Vos connaissances, elles, méritaient mieux.

L’accompagnement individuel se fait en tête-à-tête : le nombre de créneaux disponibles d’ici l’épreuve est celui d’un agenda, pas celui d’une campagne.

Pourquoi aujourd’hui

Il vous reste un an. C’est le meilleur calendrier possible.

L’épreuve d’octobre est passée ; celle de l’an prochain se prépare déjà. Vous disposez de la seule chose que personne ne pourra vous rendre plus tard : du temps. Commencer maintenant, c’est arriver devant les deux articles avec une année de lectures derrière soi au lieu de trois semaines de rattrapage.

Ce que cette année change : la grille cesse d’être une liste qu’on récite pour devenir un réflexe qui se déclenche seul. On ne révise plus la méthode la veille — on l’a, et on passe le temps gagné sur les questions.

C’est aussi l’avantage le moins reprenable qui soit. Un concurrent peut travailler plus dur que vous le mois précédent. Il ne peut pas rattraper douze mois d’articles lus.

L’accompagnement individuel se fait en tête-à-tête : le nombre de créneaux hebdomadaires est celui d’un agenda, pas celui d’une campagne.

Sans attendre

Quinze minutes suffisent à savoir si c’est pour vous.

Vous dites où vous en êtes, je vous dis ce qui manque et quel format y répond — ou qu’aucun ne s’impose. Rien à préparer, rien à envoyer, pas d’échange d’e-mails préalable.

Page rédigée par Marie-Noëlle Edroux-B, consultante en communication stratégique et enseignante d’anglais médical, Fondation Rothschild.
Dernière vérification : .

Ressource gratuite

La fiche méthode LCA anglais

Sept pages : la règle d’or à écrire en haut du brouillon, la règle des 80 minutes et le découpage d’un article, les trois cercles de population, les cinq pièges qui coûtent le plus de points, l’échelle du vocabulaire anglais et le mini-lexique des quinze termes à reconnaître instantanément.

PDF · 7 pages · Envoi immédiat par e-mail · Désinscription en un clic

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