Qui est Marie-Noëlle Edroux Brown
J’ai accompagné des internes
à la Fondation Rothschild.
Franco-britannique, consultante en communication stratégique et enseignante d’anglais médical, fondatrice d’Anglais Monde. Je ne découvre pas le public médical avec la LCA.
Parcours
D’où vient cette préparation.
J’enseigne l’anglais depuis dix ans à des publics qui n’ont pas de temps à perdre et qui attendent qu’on aille droit au point qui bloque : étudiants en médecine, écoles de commerce, candidats au CFA, professionnels en poste. Mon métier consiste autant à enseigner la langue qu’à rendre un raisonnement clair dans une langue qui n’est pas la sienne.
Je ne découvre donc pas le public médical avec la LCA. Je suis intervenue à la Fondation Rothschild sur une année, en deux temps. D’abord auprès de neurologues en exercice, sur la communication stratégique en anglais : moins la langue elle-même que la manière d’habiter son propos devant une salle. Ensuite auprès des internes, sur la présentation d’articles scientifiques en anglais — lire, retenir ce qui compte, et le restituer sans le déformer.
Ce qui change, ici, c’est l’objet : un article, une épreuve, deux textes en trois heures. Le geste, lui, est le même.
Je conçois aussi des formations destinées à des médecins en exercice, sur la transmission de l’expertise en anglais : défendre son travail en congrès, répondre à un patient qui arrive avec une réponse d’intelligence artificielle, passer du français à l’anglais sans perdre sa personnalité professionnelle.
La LCA en anglais réunit les deux difficultés que je rencontre le plus souvent. D’un côté, un anglais scientifique approximatif : les phrases sont longues, les tournures répétitives mais mal identifiées, et le sens se perd. De l’autre — et c’est le plus lourd — une méthodologie jamais vraiment installée : on sait nommer un biais sans savoir le repérer dans un article réel.
C’est pourquoi je commence toujours par un diagnostic. Selon les cas, le travail porte d’abord sur la langue, d’abord sur la méthode, ou sur les deux de front ; mais jamais sur les deux à l’aveugle.
Un article scientifique ne se traduit pas : il se lit, puis il se juge. Tout l’enjeu de la préparation tient dans ce passage. Marie-Noëlle Edroux Brown
L’approche
Trois convictions de travail.
La langue n’est pas l’obstacle
Ce qui bloque, presque toujours, c’est la méthodologie — pas le vocabulaire. Quelques dizaines de termes suffisent à lire n’importe quel article.
On travaille sur du vrai
Des articles publiés, avec leurs maladresses et leurs zones grises. C’est là qu’on apprend à juger, pas dans un exercice fabriqué pour avoir une bonne réponse.
Un cadre, pas des recettes
Une grille qui tient devant n’importe quel article, y compris celui que personne n’avait anticipé le jour de l’épreuve.
Ailleurs
Me suivre.
Des extraits de méthode, des points de langue, et les coulisses de la préparation.
Page rédigée par
Marie-Noëlle Edroux-B, consultante en communication stratégique et enseignante d’anglais médical, Fondation Rothschild.
Dernière vérification : .
Ressource gratuite
La fiche méthode LCA anglais
Sept pages : la règle d’or à écrire en haut du brouillon, la règle des 80 minutes et le découpage d’un article, les trois cercles de population, les cinq pièges qui coûtent le plus de points, l’échelle du vocabulaire anglais et le mini-lexique des quinze termes à reconnaître instantanément.
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